Les Secrets de la Saint-Jean : consentement, psychotraumatisme et réparation

Lecture clinique d’une œuvre de fiction

Cet article aborde les violences sexuelles à l’adolescence, les réactions de l’entourage et les conséquences psychiques de ces violences. Certains passages sont susceptibles de faire écho à une expérience personnelle éprouvante. Vous êtes libre d’interrompre la lecture ou de la reprendre à un autre moment.

L’analyse révèle également des éléments importants de l’intrigue.

Dans Les Secrets de la Saint-Jean (Pubertat), Leticia Dolera met en scène la rupture d’un équilibre collectif au sein d’une communauté de castellers catalans. Après la nuit de la Saint-Jean, Manuela, treize ans, accuse trois garçons de son entourage d’une agression sexuelle. La série suit alors moins une enquête qu’un bouleversement : celui d’une adolescente, de plusieurs familles et d’un groupe jusque-là uni par une histoire commune.

La fiction aborde le consentement à l’adolescence, mais son intérêt clinique va plus loin. Elle interroge l’écart entre ce qu’une personne vit et ce qu’elle arrive à comprendre sur le moment, la place des réactions défensives face à une menace, l’effet de la proximité avec l’auteur, le poids du regard social, la honte, la responsabilité et les conditions d’un après-coup qui ne confisque pas une nouvelle fois la parole du sujet.

Le propos qui suit reste une lecture clinique d’une œuvre de fiction. Il ne vaut ni expertise psychologique des personnages ni qualification juridique des faits représentés.

L’absence de refus ne vaut pas consentement

La question « A-t-elle dit non ? » ne suffit pas à penser le consentement. Un consentement sexuel suppose une participation libre, située dans un contexte précis et susceptible d’être retirée au cours de l’interaction. Le Conseil de l’Europe rappelle que l’absence de résistance physique ne vaut pas consentement et que l’analyse doit prendre en compte les circonstances dans lesquelles l’acte s’est déroulé [1]. Assemblée du Conseil de l’Europe

Entrer dans une chambre, accepter une proximité ou s’engager dans une interaction sexuelle ne signifie donc pas accepter par avance tout ce qui suivra. La personne garde le droit de ralentir, d’interrompre l’échange, de changer d’avis ou de ne plus participer.

Cette distinction prend une importance particulière lorsqu’on s’intéresse aux réponses défensives face à une menace intense. La recherche décrit, parmi ces réponses, l’immobilité tonique : une inhibition motrice involontaire étudiée notamment après des agressions sexuelles. Möller, Söndergaard et Helström ont étudié cette réaction auprès de femmes adultes reçues dans une structure spécialisée après une agression sexuelle [2]. On ne saurait attribuer rétrospectivement un mécanisme précis à Manuela à partir d’une fiction. La série rappelle surtout une donnée clinique majeure : l’absence de lutte, de fuite ou de cri ne renseigne pas, à elle seule, sur l’accord de la personne. DOI

Après les faits, cette absence de réaction visible nourrit parfois l’auto-accusation : « Pourquoi n’ai-je pas repoussé ? Pourquoi n’ai-je pas crié ? Pourquoi suis-je restée là ? » La personne juge alors son comportement après l’événement avec des ressources qui n’étaient pas nécessairement disponibles au moment où elle se sentait menacée. Le travail clinique vise ici à dissocier la responsabilité de l’auteur de la réponse défensive de la personne agressée.

Comprendre et nommer ce qui a été vécu

Manuela ne formule pas immédiatement un récit stable et ordonné de son expérience. La conférence sur le consentement lui fournit des repères à partir desquels elle réexamine ce qui s’est passé. La série met ainsi en scène un écart entre l’expérience vécue, son interprétation et sa mise en mots.

Cet écart demande de la prudence. Certaines personnes racontent une expérience en plusieurs temps, réorganisent leur compréhension ou trouvent plus tard un vocabulaire qui leur manquait au moment des faits. Le mode de narration ne prouve ni ne réfute, à lui seul, la réalité factuelle d’une agression. Le degré de détail, la cohérence du récit ou le délai avant sa verbalisation ne suffisent pas davantage à trancher cette question. Les travaux récents sur la mémoire traumatique invitent à éviter les modèles trop simples qui feraient de certaines caractéristiques du souvenir une garantie d’exactitude ou, à l’inverse, un indice de fausseté [3]. Frontiers

Cette réserve protège deux exigences à la fois. Elle évite de disqualifier une parole au motif qu’elle s’est organisée tardivement et elle interdit au clinicien de transformer une hypothèse sur la mémoire en preuve. La clinique écoute, contextualise et travaille la souffrance ; elle ne remplace ni l’enquête factuelle ni le travail judiciaire.

Quand la violence surgit dans un lien de confiance

Dans la série, les garçons appartiennent au monde familier de Manuela. Cette proximité donne à l’événement une portée relationnelle particulière. L’atteinte touche alors l’intégrité sexuelle, mais aussi la confiance investie dans des personnes et dans un groupe associés jusque-là à la familiarité et à la sécurité.

La théorie du betrayal trauma propose un cadre pour penser certaines conséquences des violences commises par une personne proche. Gagnon, Lee et DePrince soulignent que la relation avec l’auteur intervient dans les représentations de soi, d’autrui et de la sécurité relationnelle après un traumatisme interpersonnel [4]. Ce cadre n’explique pas toutes les trajectoires. Il éclaire toutefois la manière dont une violence exercée à l’intérieur d’un lien de confiance atteint le rapport à l’autre au-delà de l’acte lui-même. PubMed

La série montre alors une perte qui dépasse la relation avec les garçons. Manuela doit composer avec la transformation du groupe auquel elle appartenait et avec l’écart entre le monde qu’elle croyait connaître et celui qu’elle découvre après les faits. Une part du travail psychique porte sur cette rupture de continuité : comment réorganiser ses repères quand une personne familière, un lieu ou un groupe associé à la sécurité se trouve désormais lié à une expérience de violence ?

L’après-coup : ce que l’entourage fait de l’événement

L’un des aspects les plus justes de la série tient à la place accordée à l’après. L’histoire circule, les familles prennent position, les adolescents parlent, les adultes interprètent, une vidéo se diffuse et la communauté se fracture. Une expérience intime passe dans l’espace collectif.

Les réactions sociales après une révélation comptent dans l’évolution de la souffrance. Dans une étude menée auprès de 1 863 femmes ayant subi une agression sexuelle, Ullman et Peter-Hagene ont observé une association entre réactions négatives de l’entourage et intensité des symptômes post-traumatiques. Les réactions positives étaient liées à un sentiment de contrôle plus élevé sur le rétablissement [5]. Ces résultats ne décrivent pas le destin de chaque victime ; ils rappellent que l’environnement relationnel de l’après-agression mérite une attention clinique à part entière. PubMed

La question « Qu’est-ce qui s’est passé ? » ne suffit donc pas. Il faut aussi entendre ce qui s’est produit ensuite : qui a cru la personne, qui a parlé à sa place, qui a exigé des explications, qui a diffusé son histoire, qui a respecté son silence, son rythme et ses décisions.

Cette dimension éclaire avec force le parcours de Manuela. Pendant l’agression, sa volonté n’a pas été respectée. Après l’agression, son récit risque à son tour de lui échapper. La protection elle-même pose problème lorsqu’elle retire à la personne toute prise sur ce qui la concerne.

Des adolescents ordinaires face à des actes graves

La série refuse de transformer les trois garçons en figures monstrueuses. Ce choix n’atténue pas la gravité des faits représentés. Il oblige au contraire à penser une réalité moins confortable : un adolescent aimé par sa famille, intégré à un groupe et capable d’attachement reste en mesure de commettre un acte grave.

La mise en scène inscrit notamment la sexualité de Pol dans la virilité, le regard des pairs, l’humiliation et la performance. À certains moments, l’interaction sexuelle ne s’organise plus autour de la rencontre avec l’autre, mais autour de ce qu’elle représente pour lui devant le groupe. Le partenaire risque alors de perdre sa place de sujet distinct.

L’éducation au consentement ne se résume donc pas à attendre un « oui » formel. Elle engage l’attention à l’autre, à ses réactions, à ses hésitations, à son retrait et à son changement d’avis. Elle demande aussi de travailler ce qui brouille cette attention : la pression du groupe, le besoin de reconnaissance, les représentations de la virilité, la consommation d’alcool ou la recherche de performance.

Comprendre les facteurs relationnels et sociaux qui entourent un passage à l’acte n’en atténue pas la responsabilité. La contextualisation répond à une autre question : dans quel univers relationnel, éducatif et culturel l’acte s’inscrit-il, et que faut-il travailler pour réduire le risque de répétition ?

Honte, culpabilité et responsabilité

La série invite à distinguer la honte de la culpabilité sans les opposer de manière rigide. Les modèles classiques décrivent la honte comme davantage centrée sur une représentation négative de soi dans son ensemble, alors que la culpabilité se rapporte plus directement à un comportement et à ses conséquences. La recherche montre toutefois des recouvrements importants entre les deux affects. Une méta-analyse publiée en 2021 retrouve une association entre honte, culpabilité et symptômes post-traumatiques, avec des variations selon la manière dont ces affects sont définis et mesurés [6]. ScienceDirect

La lecture des garçons se situe sur un autre plan : celui de l’interprétation clinique des personnages, et non des conclusions de cette méta-analyse. La série invite à distinguer la souffrance liée à l’image de soi de la reconnaissance du tort infligé à autrui. Se sentir humilié, craindre le rejet ou se condamner soi-même ce n’est pas reconnaître la violence commise. Dans cette lecture, l’enjeu de la responsabilisation tient à la capacité de nommer ses actes, d’en reconnaître les conséquences pour Manuela et d’en répondre, sans recentrer toute l’attention sur sa propre souffrance.

Responsabiliser un adolescent ne demande donc pas de l’enfermer pour toujours dans l’identité de son acte. Comprendre ce qui a entouré cet acte ne revient pas non plus à l’excuser. Il faut tenir ensemble la gravité des faits, la reconnaissance du dommage, l’obligation d’en répondre et la possibilité d’un travail psychique sur ce qui s’est passé.

Les parents et le groupe face à l’effondrement des repères

Les adultes traversent eux aussi une rupture. Apprendre que son enfant a subi une violence et apprendre que son enfant a fait subir une violence engagent des remaniements différents.

Júlia incarne particulièrement cette tension. Elle connaît les discours sur le consentement et défend publiquement la parole des victimes, puis son fils se retrouve impliqué. La série met alors en conflit deux représentations auxquelles elle tient : celle d’une femme attachée à certaines convictions et celle d’une mère qui aime son fils et l’a jusque-là pensé comme quelqu’un de bien.

Le conflit ne touche pas seulement ses idées. Il atteint l’image de son enfant et sa propre identité de mère. Le déni protège provisoirement une représentation du fils, au prix d’un éloignement de la réalité des faits. À l’autre extrême, réduire l’adolescent à son acte ferme l’espace d’élaboration et de responsabilisation. La position la plus exigeante se situe entre ces deux mouvements : rester en lien sans nier, aimer sans absoudre, reconnaître la gravité sans effacer toute la personne derrière l’acte commis.

Les castells prolongent cette réflexion à l’échelle du groupe. Les enfants montent au sommet parce qu’une base les soutient. Un adolescent répond de ses actes, mais il grandit dans un environnement qui lui transmet des représentations de la sexualité, du pouvoir, de la masculinité, du refus, de la vulnérabilité et de la responsabilité. Les adolescents apprennent à travers ce que les adultes disent, mais aussi à travers leurs silences, leurs contradictions et leurs réactions lorsqu’un événement grave survient.

La série déplace ainsi le regard sans déplacer la faute. La responsabilité individuelle demeure, tandis que l’analyse s’élargit aux normes du groupe et aux modèles relationnels transmis. La question se reformule alors : comment penser la responsabilité de l’adolescent tout en examinant l’environnement dans lequel ses représentations et ses conduites se sont organisées ?

Justice restaurative et reprise du choix

Le dernier épisode introduit un dispositif de justice restaurative. C’est l’une des parties les plus délicates de la série.

Une démarche restaurative ne vise ni le pardon ni le retour forcé à une relation antérieure. Le manuel de l’Office des Nations unies contre la drogue et le crime insiste sur le volontariat, la préparation, la sécurité du cadre et l’attention aux rapports de pouvoir. Dans les situations de violence sexuelle, le texte souligne le risque de manipulation, d’intimidation et de revictimisation lorsqu’un déséquilibre de pouvoir n’est pas suffisamment pris en compte [7]. UNODC

Une rencontre restaurative ne relève pas, en elle-même, d’un traitement psychothérapeutique du psychotraumatisme. Son intérêt dépend du cadre, de la demande de la personne, de sa préparation et des garanties entourant le processus. Rien n’autorise à présenter la confrontation avec l’auteur comme une étape nécessaire du rétablissement.

La séquence prend pourtant une valeur clinique forte lorsqu’elle replace une question au premier plan : « Qu’est-ce que toi, tu veux ? » Manuela souhaite-t-elle parler, écouter, rencontrer les garçons, interrompre l’échange, garder le silence ou ne plus avoir de lien avec eux ? La valeur de la démarche ne réside pas dans la rencontre elle-même, mais dans la place rendue à sa décision.

J’emploie ici le terme d’agentivité pour désigner l’expérience d’exercer une prise sur ses actions et sur les décisions qui concernent sa vie. Après une situation où la volonté a été ignorée ou neutralisée, le rétablissement ne se résume pas à la diminution des symptômes. Il touche aussi au rapport à ses propres choix, à ses limites, à sa parole et à son corps. Le travail d’Ullman et Peter-Hagene sur les réactions sociales après une agression sexuelle souligne d’ailleurs le rôle du sentiment de contrôle dans le rétablissement [5]. PubMed

Aider n’autorise donc pas l’entourage à choisir à la place de la personne. Une protection qui impose le rythme, les mots ou les rencontres risque de reproduire une dépossession sous une autre forme. Le soin cherche au contraire à soutenir une reprise de la décision : parler ou se taire, accepter ou refuser une rencontre, modifier son choix, maintenir un lien ou s’en éloigner.

L’attachement, l’ambivalence et la réparation

Manuela partage une histoire avec les garçons. L’affection ancienne, la colère, la peur, la déception et la nostalgie s’entremêlent. Cette complexité ne retire rien à la gravité des faits.

Une personne agressée garde parfois de l’attachement pour celui qui lui a fait du mal. Elle comprend certains éléments de son histoire, ressent de l’empathie ou regrette ce que la relation avait représenté avant la violence. Aucun de ces mouvements n’invalide l’expérience subie.

L’ambivalence envers une personne n’est pas une ambivalence sur la réalité des faits.

Le pardon ne donne pas davantage une mesure du rétablissement psychique. Une personne pardonne parfois sans souhaiter reprendre la relation ; une autre ne pardonne pas et retrouve néanmoins une vie plus apaisée. La question clinique porte ailleurs : dispose-t-elle d’assez de liberté intérieure pour décider de ce qu’elle souhaite faire de ce lien ?

Réparer ne signifie pas revenir à avant. La nuit de la Saint-Jean a eu lieu. Les relations ont changé. Certaines se sont rompues ; d’autres garderont la trace de ce qui s’est passé. Les excuses, la reconnaissance ou la réponse judiciaire n’effacent pas l’événement.

La réparation renvoie ici à un travail d’intégration. La personne cherche à retrouver de la sécurité, à faire confiance à ses perceptions, à reconnaître la légitimité de ses émotions et à poser ses limites. L’événement prend place dans son histoire sans recouvrir toute son identité.

Il faut garder une dernière distinction en tête : exposition traumatique et trouble de stress post-traumatique ne se confondent pas. L’Organisation mondiale de la Santé rappelle que la majorité des personnes exposées à un événement potentiellement traumatique ne développent pas de TSPT [8]. Parler de psychotraumatisme n’autorise donc pas à attribuer un diagnostic à Manuela ni à considérer toute souffrance après une violence comme un TSPT. Organisation mondiale de la santé

C’est là que Les Secrets de la Saint-Jean prend toute sa richesse clinique. La série ne parle pas seulement du consentement. Elle met au travail la perte de contrôle, la confiance, la honte, la responsabilité, le déni parental, le poids du groupe et la difficulté à réorganiser son histoire après une violence.

Sa question la plus forte se situe là : comment retrouver une position de sujet après une expérience dans laquelle sa volonté a été niée ?

La série n’apporte pas une réponse unique. Elle montre que la réparation ne réclame ni l’oubli, ni le pardon, ni le retour à l’état antérieur. Elle passe par une reprise progressive de la sécurité, du discernement, des limites et du choix. L’événement reste inscrit dans l’histoire ; il n’a pas à en écrire seul la suite.

Fabienne Tronsens
Psychologue clinicienne – Psychotraumatologie – EMDR

Références

  1. Conseil de l’Europe, Assemblée parlementaire. (2026). Tracer la voie pour une culture du consentement, Doc. 16370, notamment §§ 18-20. Le texte rappelle le principe d’un consentement volontaire, issu de la libre volonté, apprécié dans le contexte des circonstances. Consulter le document du Conseil de l’Europe
  2. Möller, A., Söndergaard, H. P., & Helström, L. (2017). Tonic immobility during sexual assault – a common reaction predicting post-traumatic stress disorder and severe depression. Acta Obstetricia et Gynecologica Scandinavica, 96(8), 932–938. doi: 10.1111/aogs.13174. DOI
  3. Davis, D., Hogan, A. A., & Hart, D. J. (2024). Myths of trauma memory: on the oversimplification of effects of attention narrowing under stress. Frontiers in Psychology, 15, 1294730. doi: 10.3389/fpsyg.2024.1294730. Cette revue est particulièrement utile pour éviter les affirmations simplificatrices sur une mémoire traumatique qui serait, par nature, fragmentée ou nécessairement exacte dans ses éléments centraux. Frontiers
  4. Gagnon, K. L., Lee, M. S., & DePrince, A. P. (2017). Victim-perpetrator dynamics through the lens of betrayal trauma theory. Journal of Trauma & Dissociation, 18(3), 373–382. doi: 10.1080/15299732.2017.1295421. PubMed
  5. Ullman, S. E., & Peter-Hagene, L. (2014). Social Reactions to Sexual Assault Disclosure, Coping, Perceived Control and PTSD Symptoms in Sexual Assault Victims. Journal of Community Psychology, 42(4), 495–508. doi: 10.1002/jcop.21624. PubMed Central (PMC)
  6. Shi, C., Ren, Z., Zhao, C., Zhang, T., & Chan, S. H.-W. (2021). Shame, guilt, and posttraumatic stress symptoms: A three-level meta-analysis. Journal of Anxiety Disorders, 82, 102443. doi: 10.1016/j.janxdis.2021.102443. ScienceDirect
  7. United Nations Office on Drugs and Crime – UNODC. (2020). Handbook on Restorative Justice Programmes, 2e éd. Vienne : Nations unies. Le chapitre consacré aux situations de violence interpersonnelle attire l’attention sur les rapports de pouvoir, la sécurité et le risque de revictimisation dans les violences sexuelles. UNODC
  8. Organisation mondiale de la Santé. (2026). Trouble de stress post-traumatique. L’OMS distingue l’exposition à un événement potentiellement traumatique du diagnostic de TSPT et rappelle que la majorité des personnes exposées ne développent pas ce trouble. Organisation mondiale de la santé

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